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Cuisinier en herbe

Je ne suis pas un cordon bleu, loin s’en faut. En fait, cela ne fait pas très longtemps que je me mets à la cuisine. Mais je m’y mets vraiment. La semaine dernière, j’ai même suivi un cours de cuisine à Paris. Je n’en avais encore jamais fait et je dois dire que j’ai bien apprécié la chose : l’ambiance y était très chaleureuse. Qui plus est, j’ai pu suivre sans problème (ce qui n’est pas forcément évident, quand on a autant de lacunes que moi dans le domaine !). Je craignais un peu de me retrouver entouré de ceintures noires culinaires, mais en fait, les participants étaient de tous niveaux. Certains étaient de véritables cordons bleus, c’est vrai, mais d’autres étaient plus comme moi : de simples débutants ayant tout à apprendre ! :) Ce côté hétérogène aurait pu faire que ça se passe mal, mais finalement, c’est le contraire qui s’est passé : les cordons bleus n’hésitaient pas à aider les cancres et à leur montrer comment faire tel ou tel geste technique. Je crois que la bienveillance du chef a beaucoup contribué à cette ambiance très solidaire : il félicitait tout le monde et nous incitait à travailler ensemble. Bon, parfois j’avais un peu l’impression que nous étions des gosses que l’instituteur félicitait pour nos créations en pâte à sel ; mais ça avait un côté sympa, en fait : ce n’est pas tous les jours qu’on retourne en enfance, n’est-ce pas ? Au terme de ce cours, je ne pense pas reproduire à la maison les recettes que j’ai réalisées durant ce cours : elles étaient un peu longues à réaliser, et je ne m’imagine pas cuisiner plus d’une demi-heure au quotidien. En revanche, j’y ai appris quelques techniques bien sympathiques, qui font que je suis un peu moins un désastre en cuisine. Et ça, c’est déjà pas mal ! Si, comme moi, vous êtes un Benny Hill de la cuisine et souhaitez progresser, n’hésitez pas : les cours de cuisine sont vraiment excellents pour acquérir du bagage technique. Plus d’informations par ici, pour ceux que ça intéresse ; suivez le lien pour en savoir plus sur ce cours de cuisine.

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La vie rêvée d’Ivanka Trump

La fille de Donald Trump publie un ouvrage de recommandations pour concilier travail et famille, tout en distillant des détails renvoyant au luxe dans lequel elle vit. La fille préférée du président américain se pique de distiller ses conseils de femme « modèle ». Ivanka Trump a sorti mardi un livre pour les femmes cumulant responsabilités professionnelles et familiales intitulé Femmes au travail: réécrire les règles du succès, tout en révélant quelques facettes de sa vie dorée. Son contenu s’inscrit dans la droite ligne de ses comptes Twitter et Instagram, parfaitement apolitiques et manucurés: conseil après conseil pour les femmes qui veulent conjuguer carrière, famille et glamour, depuis la décision de fonder ou pas une famille jusqu’aux techniques d’entretiens, en passant par le choix des loisirs (elle aime le jardinage, et a de belles propriétés à sa disposition pour s’y adonner avec ses enfants). L’ouvrage, publié chez Penguin, a été écrit avant l’élection surprise de Donald Trump. La « Première fille » y révèle un peu d’elle-même et explique aussi avoir longtemps hésité à exposer sa famille sur les réseaux sociaux, ce qu’elle fait avec un talent certain pour l’auto-promotion aujourd’hui. Elle se targue aussi d’avoir, dans l’entreprise qu’elle a créée, fait avancer la cause des femmes, en autorisant des emplois du temps très souples ou en « donnant l’exemple », en amenant ses enfants au bureau ou en partant tôt les chercher à l’école. Les exemples qu’elle donne trahissent néanmoins un train de vie de princesse. Elle raconte notamment comment sa fille la rejoignait tous les mercredis pour déjeuner dans son bureau de la Trump Tower – toute proche de son appartement de Park Avenue – où une table spécialement installée pour elle renfermait « bonbons, jouets, crayons et feutres de couleurs ». « A certains moments, comme pendant la campagne, je suis entrée en mode survie, écrit-elle. Je travaillais et j’étais avec ma famille ; je ne faisais pas grand-chose d’autre. » Lorsqu’elle voyageait beaucoup sur la fin de la campagne électorale de son père, elle reconnaît avoir dû renoncer à s’ »offrir des massages ». Le livre s’est attiré les critiques sévères d’internautes. Des femmes ont notamment souligné que le « mode survie » est souvent le lot quotidien des mères de famille. « Ivanka, la plupart des femmes ne vivent pas dans votre monde. Elles ne peuvent pas se permettre des massages et des spas. Vous ne les avez pas rencontrées pendant la campagne ? » demande l’une d’elles. « Le ‘mode survie’ d’Ivanka Trump consiste à se passer de massages et de méditation », a tweeté une autre. Des femmes citées dans le livre comme des « mentors » ont aussi étrillé la démarche. C’est le cas par exemple de Umber Ahmad, ancienne banquière devenue cuisinière de renom qui a déclaré que « l’enjeu est de savoir si elle sera capable de réaliser quelque chose d’autre qu’un intérêt personnel », selon le New York Times. Reshma Saujani, fondatrice d’un organisme qui donne des cours d’informatique gratuits à des jeunes filles, a demandé à Ivanka Trump de ne pas utiliser son histoire, « à moins d’arrêter d’être complice ».

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Toulouse rend hommage à ses victimes du terrorisme

Cinq ans après les attentats perpétrés par Mohamed Merah, des cérémonies se sont tenues dans la Ville Rose pour se souvenir des sept vies fauchées, dont trois enfants juifs, par le «tueur au scooter». L’émotion était sur tous les visages ce dimanche matin, dans la cour de l’école juive Ohr Torah (ex-Ozar Hatorah), à Toulouse. Près d’un millier de personnes se sont réunies pour se recueillir en présence du ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux, de la présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, ou encore du maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc. Si ce dernier n’a pas pris la parole, Bruno Le Roux a tenu à rendre hommage à Myriam Monsonego, Jonathan, Gabriel et Arieh Sandler, assassinés par Mohamed Merah sur ces mêmes lieux le 19 mars 2012. «Aujourd’hui, cinq ans après, la douleur et l’effroi demeurent en nous. Ils n’ont pas disparu, ils ne se sont pas apaisés avec le temps. Cinq ans après la tragédie, il est impossible d’oublier», a-t-il assuré. «Quand un juif est pris pour cible, chacun doit craindre pour sa vie. L’antisémitisme n’est pas un problème juif: il est notre problème à tous. La haine des juifs et la haine de la France, c’est toujours la même haine.» Dans son discours, le ministre de l’Intérieur n’a jamais voulu prononcer le nom de l’auteur de ces actes à la demande de la communauté juive. Les larmes aux yeux, Franck Touboul, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) Midi Pyrénées avait demandé au ministre de «priver de noms ceux qui nous ont privés de vie.». «Jamais, jamais il n’y aura de refuge sur le sol national pour les terroristes qui s’en prennent à nos enfants, à nos proches, à nos amis, à nos policiers et à nos soldats. Jusqu’au dernier, nous les traquerons. Jusqu’au dernier, nous les jugerons», a répondu Bruno Le Roux.

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Ne plus avoir peur en avion

La phobie de l’avion toucherait environ 20% de la population, selon le Centre de Traitement de la Peur en Avion basé à Paris. Après la mise en place de stages pour aider à combattre la peur de l’avion, le centre va plus loin en lançant la version française de Sky Guru. Créée par un israélien, cette application mobile détecte et décrypte tout ce qu’il se passe durant un vol. « Bruits, manœuvres : l’application va expliquer aux passagers en temps réel ce qu’ils sont en train de subir, explique Xavier Tytelman, fondateur du Centre de Traitement de la Peur en Avion. C’est comme si le passager était accompagné d’un pilote de ligne durant son vol ». Décryptage en temps réel Avant de décoller, l’utilisateur doit d’abord entrer dans l’application des informations sur son vol. « Sky Guru va ensuite récupérer toutes les données météorologiques pour savoir avec précision à quel moment il y aura des orages, du vent, de la pluie. L’application va également télécharger le parcours qu’effectuera l’avion, détaille Xavier Tytelman. A partir de ces informations, elle pourra expliquer au passager ce qu’il va se passer durant son vol. On le voit dans nos stages contre la peur en avion, les personnes ont besoin de savoir ce qu’il va leur arriver. Si on leur dit – le vol sera de 90% de temps calme mais il y aura dix minutes de turbulences à tel moment – , ils vivent mieux la situation, car ils sont prévenus ». Les bruits et les mouvements Une fois en vol et en mode « avion », l’application va se servir des capteurs du téléphone pour continuer à fournir des informations en temps réels. Sky Guru utilise le GPS, les capteurs de mouvement et de bruit du smartphone pour analyser la situation et expliquer au passager ce qu’il vit. « Les virages, la sortie des volets ou encore la rentrée du train d’atterrissage : les bruits sont multiples, avoue Xavier Tytelman. L’application va donc prévenir et expliquer les mouvements « . Lire plus sur le site spécialisé: Peur de prendre l’avion.

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La concentration « indécente » de la richesse dans le monde

Huit personnes sur la planète détiennent autant de richesse que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, une situation « indécente » qui « exacerbe les inégalités », dénonce l’ONG britannique Oxfam dans un rapport publié en amont du World Economic Forum (WEF) qui s’ouvre mardi à Davos. « Il est indécent que tant de richesses soit concentrée dans les mains d’une si infime minorité, quand on sait qu’une personne sur dix dans le monde vit avec moins de 2 dollars par jour », affirme la porte-parole d’Oxfam France Manon Aubry, citée dans le communiqué. Ce rapport, intitulé « Une économie au service des 99% », dévoile « comment les grandes entreprises et les individus les plus riches exacerbent les inégalités, en exploitant un système économique défaillant, en éludant l’impôt, en réduisant les salaires et en maximisant les revenus des actionnaires ». Selon l’ONG, à ce rythme, le premier « super-milliardaire » du monde « pourrait voir son patrimoine dépasser le millier de milliards de dollars dans 25 ans à peine ». Pour dépenser cette somme, il faudrait « débourser un million de dollars par jour pendant 2.738 ans », souligne-t-elle. Oxfam, qui a pris l’habitude d’attirer l’attention sur les inégalités croissantes à l’occasion du WEF, qui se tiendra jusqu’à samedi à Davos, dénonce « la pression qui s’exerce sur les salaires partout dans le monde », ainsi que les allègements fiscaux dont bénéficient les entreprises ou encore le recours aux paradis fiscaux.  « Les entreprises optimisent leurs bénéfices, notamment en allégeant le plus possible leur charge fiscale, privant ainsi les Etats des ressources essentielles pour financer les politiques et les services nécessaires pour réduire les inégalités », souligne le rapport. L’ONG, qui s’appuie sur de « nouvelles données plus précises sur la répartition de la richesse dans le monde », appelle les gouvernements à réagir et à se tourner vers une économie plus centrée sur l’humain. « Quand les responsables politiques arrêteront d’être obsédés par le PIB et se focaliseront sur l’intérêt de l’ensemble de leurs citoyens, et non seulement d’une élite, un avenir meilleur sera possible pour toutes et tous », assure Mme Aubry.  La France n’échappe pas aux critiques d’Oxfam. Selon l’étude, 21 milliardaires possédaient autant que les 40% les plus pauvres de la population française en 2016. L’an dernier, Oxfam avait déjà dénoncé que le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde avait dépassé en 2015 celui des 99% restants avec un an d’avance sur les prévisions.

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Témoignage – vol en fouga

J’ai fait pas mal d’expériences inédites, j’en ai fait un paquet ces dernières années, mais aucune d’aussi démente que celle-là. Il y a quelques jours, en effet, j’ai découvert ce qu’on éprouvait dans le cockpit d’un avion de chasse. Ca s’est passé à Aix, et a été vraiment intense ! Au début, ça a commencé très doucement. Le jour J, je suis allé à l’aéroport où j’ai fait la connaissance de Eric, mon pilote et instructeur, qui m’a fait un briefing sur le plan de vol. Je suis ensuite allé aux vestiaires passer ma combinaison de vol, prendre mon casque-micro, et gagner le tarmac où m’attendait un appareil au design bizarre, le Fouga Magister. L’avion ne ressemblait pas vraiment à un avion de chasse, mais avait bien la fougue de ce dernier, comme j’allais m’en rendre compte par la suite ! Je me suis installé sur le siège arrière, et quelques minutes plus tard, on était parés à décoller. Comment vous expliquer ce qu’on ressent quand je me suis retrouvé face à la piste, prêt à décoller. Il y a à la fois de la frousse et de l’excitation. Un peu ce qu’on peut ressentir à bord d’un wagon de montagnes russes, quand il monte tout doucement avant de se lancer. On se demande brusquement ce qu’on fait ici. Pourtant, au début, il n’y a pas de quoi en faire des histoires. J’ai été presque déçu. Le décollage n’avait rien d’un départ sur les starting blocks. Mais ce n’était que le temps de rejoindre la zone acrobatique. Quelques minutes plus tard a commencé les acrobaties aériennes, c’est devenu véritablement dément. Quand on a pris le premier break, j’ai compris que ça allait être intensif. Direct 5G dans la face. Je pesais 6 fois mon poids normal ! Et ce n’était qu’une introduction. Les figures se sont enchaînées les unes après les autres, de manière infernale. Ca n’a duré longtemps, mais lorsqu’on a pris le chemin du retour, j’étais trempé de sueur. Au final, j’ai adoré ça ! Si j’en avais l’occasion, je recommencerais sans hésiter un seul instant. En tout cas, je ne suis pas près d’oublier ce vol en Fouga Magister.

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Au frais

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Senior à 45 ans

« Jusqu’à 35 ans, ça allait, j’arrivais à trouver des contrats sans problème, ou au moins de l’intérim. Mais après 40 ans, il y a eu comme une barrière, c’était comme si j’avais franchi une ligne invisible », se souvient Christelle Sausset, secrétaire de 48 ans et demandeuse d’emploi. Avec onze autres chômeurs, elle participait mi-décembre, au sein de son Pôle emploi à Orléans (Loiret), à un atelier radio, portant précisément sur le chômage des « seniors ». Les seniors, à Pôle emploi, ce sont les personnes de plus de 45 ans et qui sont « parmi les plus dures à caser », malgré des CV souvent riches de compétences et d’expériences. Des CV, Christelle jure en avoir envoyé « un gros tas ». Sans son âge. Avec toutes ses références, elle a obtenu un grand nombre d’entretiens d’embauche. Mais, au final, « c’était toujours non. Sans qu’on me dise vraiment pourquoi », soupire-t-elle. Sauf la fois où l’on a osé lui dire qu’on préférerait comme secrétaire « quelqu’un de plus agréable à regarder ». Alors la confiance en soi, dans ces moments-là, difficile de la garder. Surtout avec l’isolement dans lequel certains disent être peu à peu tombés, d’échec en échec. « Même les proches vous demandent : “Ah, t’as toujours rien trouvé ?” Et sous-entendu, ils veulent dire : “Est-ce que t’as vraiment bien cherché ?” » A Orléans, le 6 décembre 2016, des demandeures d’emploi « seniors » participent à un atelier de radio organisé par Pôle Emploi.Durant l’émission coordonnée par l’association C’est comme à la radio, d’autres seniors déclinent leur CV : « Je m’appelle Driss, j’ai 20 ans, plus 30 ans d’expérience », lance l’un d’eux. Driss Khabir, 50 ans donc, ancien vendeur chez Auchan, s’étonne de se voir déjà qualifié de « senior » : « Sérieux, senior après 45 ans, c’est fou ! Moi, si j’étais employeur et que je voyais un super CV, je ne me poserais pas la question, je prendrais la personne. Je pense que je peux apporter beaucoup à une boîte, apprendre les ficelles aux jeunes. En fait, les meilleurs, ce sont les seniors. »

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La voiture autonome et la mobilité des séniors

Dans de nombreux domaines  musique, vidéo, presse , le numérique a conduit les utilisateurs à abandonner la possession matérielle pour le simple usage du service. Un même mouvement est à l’oeuvre dans le secteur des mobilités, où Le constructeur californien Tesla Motors a lancé en juin 2012 sa Model S. Ce véhicule haut de gamme électrique se caractérise par sa technologie avec des systèmes intégrés utilisant des données issues de quatre modules diérents : une caméra, un radar, des capteurs à ultrason et un GPS. Ces systèmes complémentaires produisent des données en temps réel sur la flotte Tesla, en vue d’en améliorer le fonctionnement au fil du temps. La Model S est équipée du pilotage automatique qui permet de maintenir le cap sur une voie, de changer de voie en activant simplement un clignotant et de moduler la vitesse grâce au régulateur de vitesse dynamique. Le contrôle numérique du moteur, des freins et du volant contribue à éviter les collisions frontales et latérales, tout en empêchant les sorties de route. Tesla poursuit l’amélioration des fonctionnalités de son logiciel et les propose via des mises à jour à distance. La Model S est commercialisée à partir de 71 760 euros hors bonus. se multiplient les services d’autopartage, de voitures de tourisme avec chaueur ou de covoiturage. Alors qu’il a augmenté régulièrement de 1980 jusqu’en 2011, passant de 70,8 % à 83,5 %, le taux de ménages motorisés en France s’est infléchi et décroît depuis lors pour se situer à 82,8 % en 2014. Pour le véhicule autonome, au-delà du fait qu’il devra cohabiter avec la voiture traditionnelle le temps de la transition, deux scénarios sont envisageables. D’une part, un modèle fondé sur l’usage partagé et les services, où le véhicule devient purement utilitaire : la banalisation du matériel permet d’optimiser les coûts et de créer des flottes de véhicules qui s’apparentent à des taxis automatisés, voire aux transports en commun en cas de mutualisation des trajets9. D’autre part, un prolongement du modèle automobile actuel, donc fondé sur la possession, mais intégrant de multiples services de confort, de divertissement ou d’ordre professionnel, pour combler la disparition de la conduite. Dicile de dire quel scénario prévaudra : les coûts additionnels des équipements nécessaires à l’autonomisation du véhicule, qui paraissent prohibitifs aujourd’hui, devraient cependant diminuer fortement avec leur industrialisation et s’amortir sur davantage d’utilisateurs si l’usage partagé se généralise. Source: les plus belles voitures.

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Le pass sénior pour voyager

InterRail va permettre aux seniors d’explorer l’Europe encore plus facilement en lançant de nouveaux passes ferroviaires conçus spécialement pour ces voyageurs dans le cadre de l’innovant Senior Rail Travel Project [Projet de voyage ferroviaire pour les seniors] de la Commission européenne. Celui-ci vise à améliorer choix, pertinence, disponibilité et accessibilité des forfaits de vacances pour les résidents européens seniors. Les forfaits InterRail Tours utilisent le populaire Pass InterRail, un billet de train unique permettant des voyages ferroviaires illimités jusque dans 30 pays européens. « Plus de 90 pour cent des seniors interrogés considèrent l’Europe comme une destination de vacances attrayante ou très attrayante, mais il manquait des forfaits touristiques pertinents répondant à leurs besoins particuliers », explique Silvia Görlach, Directeur marketing et ventes pour Eurail Group GIE. « InterRail Tours a été conçu pour éliminer les obstacles communs au voyage pour les seniors, leur offrant hébergement de qualité situé à proximité des gares, réservations de places libres, et assistance continue tout au long du processus de réservation, les clients peuvent donc profiter de vacances européennes idéales via un forfait ferroviaire unique et pratique », indique Mme Görlach. Des services supplémentaires sont fournis, comme transferts en taxi et visites de ville guidées. Il existe actuellement 15 InterRail Tours, à choisir selon ses besoins et intérêts personnels. « Avec des forfaits destinations incluant la Normandie et Avignon en France, Florence et Riomaggiore en Italie et Cordoue et Bilbao en Espagne ; que vous soyez un mordu d’histoire, un fan de gastronomie, ou un amateur de plein air, il y a un tour InterRail pour vous », ajoute Mme Görlach. Conçu pour les voyageurs de plus de 60 ans à l’esprit plus indépendant, le nouveau Pass Premium Interrail pour l’Espagne ou l’Italie sera disponible à partir du 16 février 2016 via http://www.interrail.eu/premium-pass. Ses détenteurs peuvent effectuer gratuitement leurs réservations de train, et il offre des bonus tout au long du parcours comme des réductions sur les transferts et un guide de destinations mobile Tripwolf.