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Le pass sénior pour voyager

InterRail va permettre aux seniors d’explorer l’Europe encore plus facilement en lançant de nouveaux passes ferroviaires conçus spécialement pour ces voyageurs dans le cadre de l’innovant Senior Rail Travel Project [Projet de voyage ferroviaire pour les seniors] de la Commission européenne. Celui-ci vise à améliorer choix, pertinence, disponibilité et accessibilité des forfaits de vacances pour les résidents européens seniors. Les forfaits InterRail Tours utilisent le populaire Pass InterRail, un billet de train unique permettant des voyages ferroviaires illimités jusque dans 30 pays européens. « Plus de 90 pour cent des seniors interrogés considèrent l’Europe comme une destination de vacances attrayante ou très attrayante, mais il manquait des forfaits touristiques pertinents répondant à leurs besoins particuliers », explique Silvia Görlach, Directeur marketing et ventes pour Eurail Group GIE. « InterRail Tours a été conçu pour éliminer les obstacles communs au voyage pour les seniors, leur offrant hébergement de qualité situé à proximité des gares, réservations de places libres, et assistance continue tout au long du processus de réservation, les clients peuvent donc profiter de vacances européennes idéales via un forfait ferroviaire unique et pratique », indique Mme Görlach. Des services supplémentaires sont fournis, comme transferts en taxi et visites de ville guidées. Il existe actuellement 15 InterRail Tours, à choisir selon ses besoins et intérêts personnels. « Avec des forfaits destinations incluant la Normandie et Avignon en France, Florence et Riomaggiore en Italie et Cordoue et Bilbao en Espagne ; que vous soyez un mordu d’histoire, un fan de gastronomie, ou un amateur de plein air, il y a un tour InterRail pour vous », ajoute Mme Görlach. Conçu pour les voyageurs de plus de 60 ans à l’esprit plus indépendant, le nouveau Pass Premium Interrail pour l’Espagne ou l’Italie sera disponible à partir du 16 février 2016 via http://www.interrail.eu/premium-pass. Ses détenteurs peuvent effectuer gratuitement leurs réservations de train, et il offre des bonus tout au long du parcours comme des réductions sur les transferts et un guide de destinations mobile Tripwolf.

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Des résidences de réception de séniors

Le groupe AEGIDE, leader national des Résidences Services Seniors, (60 résidences en exploitation – 200 millions d’€ de CA – 1500 salariés) annonce la vente en bloc de sa future résidence DOMITYS de Metz au groupe AEW Europe, pour le compte de l’ERAFP (Établissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique). Cette vente s’inscrit dans la stratégie commerciale du groupe, initiée en 2013, de vendre à terme, 50% de ses résidences aux investisseurs institutionnels. La résidence de Metz est la huitième résidence DOMITYS vendue à des investisseurs institutionnels depuis trois ans. AEGIDE assurera la mission de maîtrise d’ouvrage de cette résidence, dont l’ouverture est prévue en fin d’année 2018 et en confiera l’exploitation à sa filiale DOMITYS. Cette résidence idéalement située, proche du centre Pompidou, va s’intégrer dans un projet urbanistique d’envergure, qui prévoit notamment la construction d’un centre commercial de 37 000m² sur lequel s’appuiera la construction de la résidence. Développée sur plus de 7 000 m², la résidence DOMITYS comptera 152 appartements et près de 1000 m2 d’espaces de convivialité : restaurant, piscine, salle de sport, salon de beauté, etc. En 2016, le groupe AEGIDE aura commercialisé plus de 1000 lots aux investisseurs institutionnels. En parallèle, le groupe AEGIDE poursuit la commercialisation de ses résidences DOMITYS aux investisseurs particuliers, avec plus de 1200 lots commercialisés sur l’année. « L’accélération des ventes en bloc de résidences DOMITYS confirme l’intérêt grandissant des investisseurs institutionnels pour cette nouvelle classe d’actifs prometteuse, capable de satisfaire les objectifs d’investissement des institutionnels comme des particuliers » explique Arnaud FETY (Chartered Surveyor – FRICS), Responsable Grands Comptes et Institutionnels du groupe.

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Des Séniors traversent la Suisse

La semaine dernière, j’ai réalisé un voyage de groupe en Suisse – à travers tout le pays. Cela peut surprendre ceux qui me connaissent, mais ce voyage était en fait à des années-lumière d’un voyage de groupe comme on l’imagine le plus souvent. Il ne s’agissait pas d’un groupe d’une cinquantaine de personnes voyageant dans un bus deux étages, et suivant le panache blanc d’un guide à chaque visite. Pour que je supporte un tel voyage, il faudrait en fait me payer (et cher !). Si je me suis laissé séduire par cette formule, c’est que celle-ci était un peu plus exclusive : nous formions un petit groupe de six personnes, et si les déplacements se faisaient effectivement ensemble en minibus, chacun était libre de jouer les électrons libres dès la descente du bus. Cette liberté de mouvement nous a convaincus, ma femme et moi, de nous lancer, et je dois dire que nous n’avons pas regretté : en fait, on peut même dire que ma douce et moi avons adoré ! Pour la première fois depuis bien des années, nous n’avons pas eu à nous soucier de la logistique. Nous n’avons pas eu à stresser pour tout ce qui concernait l’organisation : les déplacements, l’hôtel, ou les visites de sites. Nous avons en outre profité de chaque visite de notre côté, sans avoir le sentiment d’étouffer du fait de la présence du groupe. Je n’ai du coup été ennuyé à aucun moment par la cohabitation. Et quand nous avons dû effectuer certaines activités tous ensemble (car oui, il y en avait tout de même quelques-unes), cela s’est au contraire très bien passé (peut-être justement parce qu’on savait qu’on n’allait pas devoir vivre tout le temps ensemble). Après, je ne dis pas que c’était idyllique non plus. Il y avait notamment dans le groupe une mère et sa fille dont les propos étaient rien moins que racistes, et je crois que mon épouse a sérieusement été tentée plus d’une fois de les bâillonner. Mais c’est somme toute le seul inconvénient de ce séjour : tout le reste s’est très bien passé. Bref, les voyages de groupe ne sont pas forcément un chemin de croix, comme je l’ai longtemps pensé. D’ailleurs, si vous êtes intéressé par le voyage de groupe en Suisse ou ailleurs), je vous mets en lien l’agence qui s’en est occupé. J’ai beaucoup apprécié leur connaissance du terrain et leur réactivité de tous les instants. Suivez le lien pour en savoir plus sur ce voyage en Suisse.

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Séniors et clandestins

Les services spécialisés de la Direction de la police aux frontières (DCPAF) ont démantelé un important réseau d’immigration clandestine piloté depuis une école de commerce parisienne. Près de soixante policiers en civil de l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi des étrangers sans titre (Ocriest), ont procédé, ce lundi, à quatorze perquisitions simultanées à Paris, en banlieue et en Ardèche rapporte le Figaro. Objectif de l’opération préparée depuis près d’un an : démanteler un des plus importants réseaux d’immigration chinoise clandestine. Au centre de la filière, une école de commerce du XVème arrondissement de Paris. L’établissement délivrait simplement de faux dossiers d’inscription afin de recruter de jeunes chinois candidats à l’exil. En échange de sommes comprises entre 2800 et 4200 euros, ces derniers pouvaient acquérir le statut d’« étudiant », et ainsi obtenir des titres de séjour pour une durée allant de un à trois ans. Depuis 2013, entre 500 et 1000 chinois, essentiellement des hommes d’une vingtaine d’années, auraient pu s’installer en France grâce à cette filière. Le directeur de l’école, chef présumé du réseau, encourt jusqu’à sept ans de prison.

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Sénior – dans la tête

Nous venons de chercher dans la conscience le premier élément dynamique nécessaire à la liberté, si elle existe: l’action motrice distincte de la passion, le vouloir et le mouvoir distinct du pâtir: un second élément serait la puissance, supérieure à l’acte particulier, où elle ne s’épuiserait pas. Si nous avions conscience de notre liberté, nous devrions avoir conscience a priori, avant de faire une chose et en la faisant, de notre pouvoir de la faire. Il est même beaucoup de psychologues qui ajoutent le pouvoir de ne pas la faire; mais c’est là une question qu’il n’est pas temps encore d’examiner. Le simple pouvoir de faire est déjà matière à des discussions d’une extrême difficulté et dans lesquelles nous devons successivement entendre le pour et le contre. Avons-nous une autre conscience que celle de nos états présents? «La conscience, répond Stuart Mill, m’apprend ce que je fais ou ce que je sens, non ce dont je suis capable.» Ceux, au contraire, qui admettent une conscience de la puissance répliquent:—Comment distinguer ce que je fais de ce que je sens ou subis, si je vois seulement la chose faite, l’état de choses réalisé, sans aucun lien avec une puissance dont il dérive? Est mien ce que je puis, ce dont je suis la condition suffisante et immédiate; même pour savoir que je fais une chose, ne faut-il point savoir que je la puis? Est étranger à moi, passif pour moi, ce dont je vois en moi l’actuelle réalité sans en voir en moi la puissance, ce que je ne puis pas réaliser et qui pourtant se réalise.—Mill objecte alors qu’on a seulement conscience du réel;—on lui répond que la puissance active est elle-même une réalité, un pouvoir réel, un pouvoir qui est, mais qui n’est encore que pouvoir. Stuart Mill ajoute qu’il est contradictoire de dire:—J’ai présentement conscience de ce qui n’est pas présentement, de ce qui sera: «La conscience n’est pas prophétique; nous avons conscience de ce qui est, non de ce qui sera ou de ce qui peut être.»—A quoi on réplique:—Vous raisonnez comme si «J’ai conscience de ce que je puis» signifiait «J’ai conscience du fait même que je puis accomplir et qui cependant n’existe pas;» mais nous, partisans de la puissance, nous accordons fort bien qu’on n’a pas conscience de ce qui sera comme d’une chose déjà présente; selon nous, on n’en a pas moins conscience de ce qui actuellement nous autorise à dire qu’une chose sera ou peut être: il faut bien qu’il y ait dans la conscience présente quelque chose qui nous permette de concevoir l’avenir.—Cette chose, répond Stuart Mill, est une simple conclusion du passé: «Nous ne savons jamais que nous sommes capables de faire une chose qu’après l’avoir faite, ou qu’après avoir fait quelque chose d’égal ou de semblable.»—Oui, réplique-t-on de nouveau, quand il s’agit d’exécuter ce que nous avons voulu. La possibilité de cette exécution, en effet, n’ayant point pour condition unique la volonté, est subordonnée à une hypothèse: nous supposons que les conditions sont égales et semblables, comme notre volonté elle-même est égale et semblable; et alors, tout étant semblable, nous affirmons semblablement. Quand, par exemple, je me crois capable de mouvoir mon bras, je sais que ma volonté, première condition, demeure la même, et je suppose que toutes les autres conditions sont les mêmes aussi, d’où je conclus le même résultat, à savoir le même mouvement que d’ordinaire. Mais ces déductions ou inductions semblent présupposer toujours l’idée de possibilité, dont elles ne sont qu’une extension au dehors. Nos jugements sur les choses qui peuvent être, sont toujours dérivés et détournés; le jugement je puis est la véritable origine de toutes les idées de possibilité. Telle est la thèse des partisans de la puissance active, qui s’inspirent plus ou moins de la métaphysique péripatéticienne et leibnizienne. Écoutons jusqu’au bout leurs spéculations.—Quand je déclare, disent-ils, que je puis quelque chose, je ne suis pas, assurément, dans un état d’inaction, car, si je n’agissais pas, je ne jugerais point que je puis; et d’ailleurs ce jugement est déjà lui-même une action; mais, d’autre part, la détermination présente n’est pas la seule chose que j’affirme, puisque alors il n’y aurait aucune différence entre «je puis» et «je fais,» entre «je puis être dans tel état» et «je suis dans tel état.» Si «je puis» n’est pas adéquat à ce qui est, il l’est encore moins à ce qui n’est pas. «Je puis faire une chose» n’a point simplement ce sens: «je ne la fais pas»; car, si vous analysez cette dernière proposition, vous n’en déduirez jamais la proposition suivante: «je puis faire la chose que je ne fais pas». «Je puis» affirme un lien entre ce qui est et ce qui n’est pas; il faut donc que, dans ce que je suis, soit contenu d’une certaine manière ce que je ne suis pas. Or, ce que je ne suis pas n’est point contenu dans ce que je suis comme fait, comme état, comme sensation ou sentiment, comme action; car alors tout serait déjà sous tous les rapports, le changement ne serait qu’une apparence et pas même une apparence, puisque l’apparence est encore un changement. Nous retomberions ainsi dans l’éléatisme, fondé sur ce principe qu’il n’y a point de milieu entre ce qui est et ce qui n’est pas. Dire que tout est fait ou état actuel, que tout se résout en sensations ou sentiments présents, c’est revenir sans le savoir à l’antique doctrine des Eléates et des Mégariques, auxquels Aristote répondait: «Si tout existe en fait et en acte, lorsque je suis assis, je ne puis me lever; lorsque je suis levé, je ne puis m’asseoir.» Il doit donc y avoir un moyen terme entre ce que le positivisme appelle les faits qui sont et les faits qui ne sont pas, c’est-à-dire les faits qui ne sont pas des faits; ce moyen terme semble supérieur aux faits; il coexiste avec le premier et avec le second, mais il dépasse le premier et le second. Quand je me détermine à m’asseoir, cette détermination n’épuise pas mon pouvoir déterminant; voilà pourquoi je dis que je puis me déterminer à être debout. Ce pouvoir n’est pas une abstraction ni un extrait; c’est lui plutôt qui extrait de lui-même telle ou telle manifestation particulière. Si «je puis» n’était qu’une abstraction, la vérité des choses serait tout entière dans «je suis ceci et je ne suis pas cela»; entre les deux, plus d’intermédiaire. Le pouvoir a donc sa réalité; mais cette réalité n’est pas du même genre que celle des faits. Le fait est tout entier dans ce qu’il est présentement, il est soumis à cette loi d’exclusion qui fait que les parties du temps sont en dehors les unes des autres comme celles de l’espace. Un fait ne peut empiéter sur le passé ou sur l’avenir; il est enfermé dans des bornes précises ou fixes, et pour lui point de milieu entre demeurer tel qu’il est ou cesser d’être: y a-t-il le moindre changement, ce n’est plus le même fait, ce n’est plus le même état. Sa définition, dirait Platon, ne renferme que le même, et non point l’autre. Le fait d’être assis, par exemple, étant purement et simplement ce qu’il est, tout son être est épuisé dans ce qu’il est; il y a équation entre ce qu’il est et ce qu’il peut être. Mais cette équation ne saurait exister en toutes choses sans réduire toutes choses à l’inertie et à l’immutabilité absolue. Nous sommes ainsi amenés à la conception d’un pouvoir qui est réel en lui-même, non pas seulement dans ses effets et ses manifestations. Selon le phénoménisme de M. Taine, une chose est réelle quand toutes les conditions sont données; elle est simplement possible quand «toutes les conditions, moins une, sont données». Mais le même philosophe dit ailleurs que l’absence d’une condition entraîne l’impossibilité, puisque la chose ne se produira jamais en l’absence de la condition finale. Par là se trouvent identifiés, ce semble, le possible et l’impossible. C’est ce qui doit arriver quand on n’admet que des faits sans aucune puissance qui les relie. De deux choses l’une: ou bien un fait n’est rien de plus que l’ensemble des conditions données, ou il est quelque chose de plus. Dans la première hypothèse, si toutes les conditions de toutes choses sont données, tous les faits sont déjà, et aucun changement n’aura lieu; si toutes les conditions ne sont pas données, rien n’est, et rien ne sera; car l’existence des choses aurait besoin de certaines conditions qui ne sont pas données dans cette totalité des conditions en dehors de laquelle il n’y a rien. Il faut donc passer à la seconde hypothèse, et dire que les conditions présentes suffisent pour amener les faits absents; dès lors, les faits sont autre chose que l’ensemble de leurs conditions; en d’autres termes, l’ensemble des faits actuels renferme les faits à venir en tant que possibilités et non en tant que faits. Il faut par conséquent admettre autre chose que de simples faits; il faut admettre dans la condition du réel un principe de différence qui fait que, sans cesser d’être elle-même, elle donne naissance à autre chose qu’elle. Qu’on appelle comme on voudra cette «particularité», cette chose qui, par elle-même, fait exister une autre chose, c’est là ce que nous entendons par puissance active. Vous êtes donc obligés d’admettre à la racine des choses un lien entre ce qui est et ce qui n’est pas, un principe d’union grâce auquel ce qui est peut donner ce qui n’est pas. C’est dans la conscience de notre activité que nous croyons, nous, trouver le type de ce pouvoir qui dépasse ses états présents par ses états possibles, de ce dynamisme supérieur au mécanisme qu’il anime. Les idées de possibilité, de condition, de raison suffisante, ne sont à nos yeux que les expressions indirectes et neutres d’un sentiment vif et d’une idée toute personnelle à son origine. Substituer à cette conscience du moi des notions abstraites, c’est laisser la proie pour l’ombre; la possibilité n’est, en définitive, qu’une puissance.

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En congé sénior chez PSA

À Sochaux, comme partout ailleurs, les effectifs vont poursuivre en 2016 leur lente décrue avec notamment la reconduction du DAEC, le Dispositif d’adéquation des emplois et des compétences. La direction sochalienne a fixé à 252 le nombre de salariés éligibles au congé senior (1.600 à l’échelle du groupe) en visant un pourcentage d’adhésion de 65 %. La mobilité externe sécurisée (avec possibilité de retour chez PSA dans un délai de deux ans) devrait concerner 57 salariés et l’ensemble des départs dans le cadre du DAEC (hors congé senior) 80 salariés. Le groupe PSA prévoit encore un programme d’insertion de jeunes en alternance à hauteur de 2.000 nouvelles entrées en 2016. Le nombre de postes attribués au site de Sochaux n’a pas encore été fixé. La CGT conteste une nouvelle fois la mise en place de plans de départs volontaires : « Pour la direction, il s’agit de baisser la masse salariale afin de permettre de dégager d’importants profits à court terme qui ne bénéficieront pas aux salariés, à l’augmentation des salaires ». La CFE-CGC, elle, a donné un avis favorable au DAEC en émettant toutefois plusieurs réserves. « Nous notons la nécessité, pour l’entreprise, de demeurer agile, d’adapter en permanence sa stratégie dans un milieu de plus en plus changeant […], mais l’application de l’article L1224-1 du Code du travail pour se séparer d’activités jugées [par PSA, N.D.L.R.] ‘‘non cœur de métier’’ relève d’une méthode inacceptable ». La CFE-CGC dénonce « l’existence de trop nombreux freins à la mobilité fonctionnelle, notamment en raison d’un plan de formation insuffisant au regard d’un groupe de la taille de PSA et de ses ambitions affichées ». Le syndicat des techniciens et cadres salue enfin la décision de PSA de réorganiser, à la DRD, le service MPOL (métiers-prototypes-ordonnancement-lancement) et de simplifier le travail entre le site de Sochaux/Belchamp, La Garenne et Vélizy. « Une redistribution des activités en interne nous convient beaucoup plus qu’une externalisation. » Au 31 août 2015, le Groupe PSA comptait en France précisément 53.597 CDI, contre 56.828 au 30 septembre 2014 et 61.334 au 31 octobre 2013. Les effectifs sochaliens ont suivi la même tendance baissière : 9.619 CDI au 31 août 2015 contre 10.183 au 30 septembre 2014 et 10.900 au 31 octobre 2013.

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Les séniors se dorent la pillule

Ils ne partent plus seulement pour des raisons fiscales ou pour se réchauffer au soleil, du Maroc au Portugal, mais pour préserver leur pouvoir d’achat ou parce qu’ils ne supportent plus de vivre en France. Un phénomène nouveau, qui s’amplifie, et qui pèse aussi sur notre taux de croissance. Ce soir-là, Jean-Louis avait cuisiné une paella succulente pour ses amis et les compliments justifiés qu’elle lui valait le rendaient visiblement encore plus heureux que d’habitude, ce qui n’est pas peu dire dans son cas. Lorsque nous l’avions rencontré la veille, assis sur un pliant dans l’ombre d’un patio, en blouse blanche éclaboussée de taches de peinture, seul devant un petit tableau qu’il était en train d’achever, nous étions restés saisis un instant par son image, parfaite incarnation du bonheur. Une impression qui ne fit que s’amplifier par la suite. A le voir, à l’écouter et à le suivre dans ses multiples activités quotidiennes, on ne croirait jamais que ce petit homme de 73 ans, ancien technicien dans l’aéronautique, s’est installé à Agadir il y a huit ans pour raisons de santé.

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Découvrez le chateau de Glamis

Lors d’un voyage en Ecosse, la semaine dernière, j’ai découvert le château de Glamis : une assertion sans intérêt si je n’explique pas ce qu’est ce lieu ni comment je l’ai exploré. Je l’ai en effet tout d’abord découvert depuis la voie des airs, lors d’un vol en hélicoptère qui m’a permis de l’admirer sous toutes les coutures. Puis je suis allé l’explorer à pied, car le lieu méritait bien de l’être : il est après tout rien de moins que le décor de Macbeth et la demeure familiale de feue la reine-mère. Le château de Glamis fut en effet la demeure de famille d’Elizabeth Bowes-Lyon (feue la reine-mère, donc), où elle donna le jour à la princesse Margaret. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le lieu s’enorgueillit d’une riche collection d’histoires terrifiantes. C’est d’abord, comme je l’ai dit, le cadre de Macbeth, la tragédie de Shakespeare. Le vrai Macbeth était en effet comte de Glamis. Quant à la tache de sang qui macule le sol dans la chambre de Malcolm, elle serait due à Malcolm II, roi dont les chroniques relatent le meurtre à Glamis en 1034. L’hôte le plus célèbre du château est le monstre de Glamis, un enfant à l’aspect si terrifiant que sa famille le tenait enfermé dans un appartement. Celui-ci fut d’ailleurs muré après son trépas. On parle aussi d’une autre pièce condamnée : un seigneur de Glamis avait voulu y jouer aux cartes un dimanche, jour du Seigneur. Un étranger se présenta et proposa une partie. C’était, dit-on, le diable. Ce fut peut-être dans cette pièce que des membres de la branche locale des Ogilvy furent enfermés : ils y moururent de faim. Parmi les fantômes du lieu, on peut encore évoquer la Dame grise, qui hante la chapelle. Quant à la Dame blanche, il s‘agirait d‘une femme appartenant à la famille des maîtres du lieu, qui fut accusée de sorcellerie et brûlée vive au XVIe siècle. C’est sans doute en fin de compte l’un des édifices les plus sanglants et les plus hantés de cette planète ! Je n’y ai cependant vu aucun fantôme lors de ma visite. En fait, que ce soit depuis le cockpit de l’hélicoptère ou depuis le sol, est au contraire très agréable : avec ses tourelles et ses créneaux de grès rouge, le château a plutôt un air romantique, surtout quand on le découvre à la lumière dorée du soleil couchant ! Suivez le lien pour obtenir le contact de ce prestataire de baptême en hélicoptère.

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Un logement étudiant chez une personne âgée

Le logement intergénérationnel met en lien des étudiants qui cherchent une chambre pas trop chère et des personnes âgées qui ont besoin d’une présence la nuit à domicile. Vous n’avez pas envie de vivre seul mais la colocation ne vous tente pas ? Des associations proposent une chambre chez un senior en échange de quelques engagements. Un vrai partage gagnant-gagnant. Comme bien des étudiants, Philippe a démarré ses études loin de chez ses parents, à Bordeaux, une belle ville aux loyers élevés « Et je n’avais pas droit à la bourse du Crous », explique-t-il. L’étudiant en première année de médecine entend alors parler de l’association bordelaise « Vivre Avec », spécialiste du logement solidaire entre générations. Il présente un dossier, échange avec les membres de l’association, et emménage à la rentrée chez Monsieur G., veuf depuis peu : « Ma présence avait pour but de le rassurer la nuit comme le jour, de lui parler et le faire parler, et de partager régulièrement des moments de la journée comme les repas, témoigne-t-il sur le site de l’association Vivre Avec. En échange de quoi M. G. m’offrait un hébergement pour une somme, disons-le, dérisoire par rapport au marché de la location sur Bordeaux ». Né en Espagne, à Barcelone, durant la crise, le logement intergénérationnel a désormais conquis la France. Au départ, un constat : de plus en plus de personnes âgées souffrent de solitude. Faute d’une présence sécurisante à leurs côtés, parfois seulement la nuit, beaucoup doivent quitter à contre coeur leur domicile qui, par ailleurs, peut être assez spacieux. Côté étudiant, pas la peine de redire la pénurie de logements et la difficulté à trouver une chambre à un prix abordable. Des associations se sont donc créées pour organiser au mieux cet échange, dans l’esprit de l’économie du partage. L’une des premières, créée en 2004, est Le PariSolidaire (www.leparisolidaire.fr) Comme son nom l’indique, elle concerne la capitale, mais d’autres antennes du « parisolidaire » se sont créées dans de nombreuses villes de province : Lyon, Rennes, Lille, Montpellier, Nantes, Nancy…

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Les personnes âgées boivent trop d’alcool

Il n’y a pas que chez les jeunes, que l’alcool est un fléau. Il fait aussi des ravages chez les personnes âgées, qui boivent trop et trop souvent, selon une étude du British Medical Journal. Si les jeunes boivent trop d’alcool, comme l’ont montré de nombreuses études, les seniors ne sont pas en reste. Une étude publiée lundi dans le réputé British Medical Journal montre la surconsommation chez les plus de 65 ans. Un senior sur cinq concerné. Cette étude de grande ampleur réalisée auprès de 28.000 personnes âgées de 65 ans et plus et résidant dans le centre de Londres fait ressortir un constat accablant : un senior sur cinq boit de l’alcool de façon excessive. Les hommes consomment ainsi l’équivalent d’une bouteille de whisky par semaine, tandis que les femmes boivent l’équivalent de deux bouteilles de vin dans la même période, ce qui représente trois verres quotidiens pour les hommes, et deux pour les femmes. Soit la « consommation maximale à moindre risque » recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les femmes. « Les risques explosent » avec le vieillissement. Mais cette limite devrait toutefois être abaissée en vieillissant. Car pour l’organisme des personnes âgées, l’alcool est encore plus mauvais que pour un individu plus jeune. « Pour une même quantité d’alcool consommée, les effets vont être plus importants. D’abord sur le cerveau, qui est la première cible de l’alcool. Ce dernier a un facteur d’aggravation, ou d’apparition plus précoce de la maladie d’Alzheimer. Quand on rajoute à ça le fait que les personnes âgées ont souvent des maladies et prennent beaucoup de médicaments, les risques explosent », explique à Europe 1 Pascal Menecier, addictologue au centre hospitalier de Mâcon. Une surconsommation débutée tardivement. Cette étude réalisée par les chercheurs de l’université du King’s college de Londres révèle une information surprenante : dans un tiers des cas, la surconsommation alcoolique a commencé tardivement, après 60 ans, par exemple pour vaincre l’ennui, après la retraite, ou suite à la mort prématurée de sa moitié