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Vivre d’un site internet ?

L’une des meilleures façons de rendre votre site Web et votre entreprise plus visible sur Internet est le biais d’un référencement approfondi (Search Engine Optimization). Les services professionnels de référencement sont un outil incontournable pour ceux qui veulent améliorer leur classement des moteurs de recherche et rendre leur entreprise plus rentable. L’un des principaux objectifs de l’entreprise est de se faire connaître auprès des clients potentiels. La façon la plus rapide et la plus rentable de le faire est l’optimisation des moteurs de recherche. Si votre site Web se trouve sur la première page des résultats de recherche pertinents, cela entraînera un grand nombre de clients, ce qui entraînera une augmentation des ventes et un meilleur succès pour votre entreprise. Services de référencement professionnels Certains des services SEO connus comprennent: o Stratégie de référencement. Avant de choisir des paquets et des services, vous devriez avoir une stratégie de référencement soigneusement planifiée pour répondre à vos besoins individuels. C’est souvent le premier service que vous souhaitez commander auprès de votre fournisseur. o Recherche de mots clés et analyse de la concurrence par mots-clés. Trouver les mots-clés les meilleurs et les plus appropriés pour promouvoir votre entreprise et pour le faire ressentir. o Optimisation du site Web. Optimisation de votre site web en fonction de mots-clés et de phrases cibles. o Services de construction de liens. Tout d’abord, vous devez demander à votre fournisseur de services SEO une stratégie de construction de liens appropriée pour votre entreprise. La prochaine étape est la mise en œuvre de cette stratégie afin d’accroître la popularité de votre site. o Rapports. Les services de SEO professionnels fournissent toujours des rapports détaillés sur leur travail et les résultats obtenus par la stratégie. Étant donné que le référencement est un processus à long terme, vous devez exiger des mises à jour et des rapports réguliers sur les classements des moteurs de recherche de votre entreprise et d’autres aspects des services de référencement que vous commandez. Services de référencement abordables Vous devriez également savoir comment trouver les meilleurs services de SEO abordables en ligne. Vous n’avez pas à payer une fortune pour obtenir des services fiables qui peuvent vous aider à augmenter votre profit. Il existe de nombreux services SEO référencés de bonne réputation offerts. Ils sont abordables non pas parce qu’ils sont mauvais, mais parce qu’ils veulent être compétitifs et offrir différents niveaux de services. Alors que certains des plus gros forfaits sont plus coûteux, les petites et moyennes entreprises peuvent obtenir une solution parfaite à leurs besoins à des prix abordables. La nature des services de référencement est qu’ils sont très polyvalents et vous serez toujours en mesure de trouver une solution adaptée aux besoins individuels de votre entreprise. Services de référencement: Warning Sings o Des promesses irréalistes. Est-ce qu’ils vous promettent le meilleur classement après une semaine? Ou une augmentation de 500% des ventes? Ce n’est pas un signe de professionnalisme. L’optimisation SEO fonctionne, mais son succès n’est pas uniforme pour toutes les entreprises. Éloignez-vous des promesses irréalistes. o Paquets génériques. Il existe certaines règles dans le jeu SEO, mais l’une des principales choses à comprendre est que toutes les entreprises sont différentes et ont leurs propres besoins de SEO. Essayez toujours de trouver les services les plus appropriés pour les besoins individuels de votre entreprise. o Stratégies de SEO risquées. L’optimisation des moteurs de recherche et le renforcement des liens sont des outils légitimes que vous devriez utiliser pour rendre votre entreprise plus réussie. Cependant, vous devriez vous éloigner des stratégies contraires à l’éthique et risquées qui peuvent empêcher votre site et les liens interdits. Les services de SEO professionnels ne mettront jamais votre site Web ou leur propre réputation en danger. o Prix. Rappelez-vous, vous n’avez pas à dépenser une fortune pour le référencement. Tout dépend du paquet. Il existe des services SEO abordables que vous devriez essayer. Vous ne devriez jamais payer un service ou une solution dont vous n’avez pas vraiment besoin. A lire sur le site internet de l’Agence SEO 59.

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Europe : un concept riche et fragile

En comparaison avec le reste du monde, les sociétés européennes sont prospères et offrent à leurs populations une certaine abondance. Elles disposent des niveaux de protection sociale les plus élevés au monde et figurent en très bonne place pour ce qui est du bien-être, du développement humain et de la qualité de la vie. Les Européens en conviennent. Ils se disent généralement heureux et satisfaits de leur sort. Pourtant, si on les interroge sur l’avenir, ils sont nombreux à se montrer anxieux et à faire part de leurs inquiétudes, en particulier pour les générations futures. Si les préoccupations varient grandement d’une personne à l’autre, d’une région à l’autre et d’un pays à l’autre, il en est de communes à tous. L’ensemble des États membres ont connu des changements radicaux, dont les répercussions se sont fait sentir sur la vie quotidienne des gens. Les citoyens des États membres d’Europe centrale et orientale font face, aujourd’hui encore, aux retombées des transformations rapides qu’ils ont vécues depuis les années 90. D’autres pays ressentent profondément les effets de la pire crise économique et sociale de ces dernières décennies, même si la situation s’est relativement améliorée désormais. Si l’on se projette dans l’avenir, tous les États membres traversent en ce moment une période de changements à la fois rapides et profonds, allant du vieillissement démographique à de nouveaux modèles familiaux, en passant par la numérisation à vive allure, les nouvelles formes de travail et les effets de la mondialisation et de l’urbanisation. Nombre de ces évolutions sont porteuses de perspectives inédites, comme une plus grande liberté de choix, la possibilité de vivre en meilleure santé et plus longtemps, de meilleures conditions de vie et des sociétés plus novatrices et plus ouvertes. Mais elles suscitent aussi de nouvelles interrogations. Tout le monde peut-il en bénéficier? Nos sociétés et nous-mêmes sommes-nous suffisamment préparés aux changements à venir? Le rythme et la complexité de nombreuses transformations actuellement à l’œuvre alimentent un sentiment (doublé d’un risque réel) de bouleversements et d’insécurité pour le quotidien de bien des gens, tout en entretenant l’impression d’un accroissement des injustices et des inégalités.

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Les séniors et la confiance en soi

Avec l’augmentation des divorces chez les séniors et la popularité des sites de rencontres, il est évident que les baby-boomers souhaitent de plus en plus être acteurs dans la gestion de leurs relations et de leur bonheur. Cependant, nombreux sont encore ceux qui hésitent à aller de l’avant, soit parce que cela fait bien longtemps qu’ils n’ont pas eu de rendez-vous galant et ne savent plus comment s’y prendre, soit parce qu’ils doutent de leur capacité à plaire. Comment dépasser ces peurs ? Qu’est-ce qu’il faut comprendre pour retrouver le courage de se mettre en avant ? Avez-vous peur que l’on vous jugera ? Pensez-vous que se tenir la main en public et agir à nouveau comme des adolescents ne se fait plus ? Détrompez-vous car retomber amoureux après 50 ans et refaire sa vie amoureuse de zéro n’est plus un tabou et surtout, il s’agit de votre bonheur avant tout, et non celui des autres. Prenez le temps qu’il vous faut pour vous recentrer sur vous-même, et n’hésitez pas à sauter ensuite le pas car vous avez tout à y gagner. De nos jours, la femme n’a plus besoin de jouer un rôle et de se faire désirer à tout prix, et l’homme n’a plus besoin de faire le premier pas dans tous les domaines. Désormais, le véritable enjeu en début de relation est de passer des moments agréables sans prise de tête. Les séniors sont également nombreux à vouloir garder leur indépendance, ce qui est compréhensible après des années de vie de commune. Les relations sont donc plus décontractées, alors, inutile de vous faire un sang d’encre sur le protocole car il n’y en a pas. Tout se passe généralement au « feeling ». Si vous avez des complexes, sachez que c’est tout à fait normal, et que ce n’est pas propre à votre âge. Souvenez-vous quand vous aviez 20 ans, vous deviez sûrement en avoir et pourtant, cela ne vous a pas empêché de rencontrer de nouvelles personnes car vous saviez qu’il y a des choses plus importantes. De même, vos petits complexes d’aujourd’hui ne doivent pas vous freiner dans vos relations amoureuses, d’autant plus qu’une attitude confiante est plus séduisante. Ayez un regard bienveillant sur vous-même en vous familiarisant avec vos atouts. Cultivez-les au lieu de vous focaliser sur vos défauts, qui ne seront peut-être pas perçus comme tels par votre futur partenaire. N’appréhendez pas d’avoir des moments intimes avec une toute nouvelle personne, cela viendra naturellement au fur et à mesure que votre relation s’épaissira. Quoi qu’il en soit, le sexe est un processus dans lequel les partenaires apprennent à se découvrir et à se connaître, même des années après, car le corps et ses zones sensibles changent constamment. Par conséquent, il n’y a pas de véritable raison de craindre une première fois avec quelqu’un. Ecoutez également votre corps et laissez-vous guider par lui pour savoir si c’est le bon moment pour vous, si c’est le bon rythme, si ce sont les bons gestes. Sénior ou pas, tout le monde a peur de faire face à un rejet en amour, l’idée même de celui-ci pouvant faire grincer des dents. Certaines personnes, par peur de ne pas plaire, mettent fin prématurément à la possibilité d’une relation en supposant que l’autre n’est pas intéressé. Pire, d’autres évitent simplement toute tentative de rencontre. Or, le rejet est une bonne chose puisque c’est qui vous permet d’éviter de poursuivre votre chemin avec des partenaires qui ne vous correspondent pas sur les moyen et long termes. Un rejet signifie que vous n’auriez pas pu vous épanouir avec cette personne, et que vous trouverez votre bonheur ailleurs. N’hésitez pas non plus à refuser la compagnie de gens que vous ne souhaitez pas avoir auprès de vous, car après 50 ans, vous savez exactement ce que vous voulez et ne voulez pas.

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Max Gallo

Né à Nice le 7 janvier 1932, ce fils d’immigrés italiens commence par obtenir un CAP de mécanicien ajusteur, puis un bac mathématique et technique. Mais c’est l’histoire qui le passionne ; il devient agrégé puis docteur en histoire, enseigne au lycée Masséna à Nice puis à Sciences Po Paris en 1968. Pour lui, se détacher de ses racines a été la chose la plus difficile, ainsi que l’humiliation, comme il le confia au Point: «Quel prix faut-il payer pour s’arracher aux déterminismes sociaux et culturels?» Lire aussi – Max Gallo, l’historien amoureux de la France Rapidement, il écrit des «romans-Histoire», qui feront son succès. Parmi eux, la Baie des Anges (1976), la Machinerie humaine (suite de 11 romans). En 1971, il collabore avec Martin Gray pour Au nom de tous les miens, histoire romanesque d’un rescapé du camp de Treblinka, très bien accueilli. Max Gallo publie également des biographies sur Robespierre, Garibaldi, Jaurès, Victor Hugo. En 1997, sa saga sur Napoléon (Robert-Laffont) rencontre un grand succès et montre à quel point l’auteur devient une référence dans le domaine historique. Il veut faire aimer la France à la jeunesse, à travers son histoire. Au seuil de sa carrière, Max Gallo s’intéresse à la politique ; fervent communiste, il s’éloigne du parti après la mort de Staline. Il qualifie ses premiers romans de «politique-fiction», édités sous le pseudonyme de Max Laughman (L’Italie de Mussolini en 1964, Gauchisme, réformisme et révolution en 1968, Le Cortège des vainqueurs en 1972). L’écrivain ne fait pas que disserter: il s’investit, et est candidat aux élections municipales de Nice dans le parti socialiste. Ayant échoué, il devient secrétaire d’État et porte-parole du gouvernement en 1983, mais finit par s’éloigner de la gauche. Dans la foulée, il s’exprime à travers une tribune, Le silence des intellectuels (Le Monde), afin de dénoncer l’inactivité des érudits. Il décide d’agir, et fonde le Mouvement des citoyens avec Jean-Pierre Chevènement. Il développe l’idée d’une crise nationale qui commence à la fin de la Première Guerre mondiale. Dans ce sens, il écrit Fier d’être français, ou L’âme de la France, histoire de la nation, des origines à nos jours, pour dénoncer la notion de repentance historique qui se développe dans les années 2000. «Je n’appartiens pas à la France de la repentance… j’appartiens à une France fière d’être elle-même.» En 2005 il rejoint le groupe d’historiens qui refuse une réécriture du passé à l’aune des lois mémorielles. Pour lui, la loi doit être séparée de l’histoire. Il conteste la position de Jacques Chirac à propos de la responsabilité de l’État français dans la Shoah, ainsi que la loi Taubira qui reconnait les traites et esclavages comme crime contre l’humanité. Basculant à droite, Max Gallo rédige plusieurs discours de Nicolas Sarkozy, comme celui à la mémoire du poilu de 1914, Lazare Ponticelli. Il entre à l’Académie française le 31 mai 2008, au fauteuil de son ami Jean François Revel. Il continue à écrire en grande quantité, mais la maladie de Parkinson le contraint à ralentir. Il publie ses mémoires dans L’oubli est la ruse du diable, où il se confie, notamment sur le décès de sa fille, qui l’a rempli de culpabilité. Celui qui se définit comme républicain et catholique aura écrit quantité d’ouvrages, sur une vieille machine à écrire, en souvenir sans doute de celle que son père lui avait offerte avec cette phrase: «Tu peux gagner de grandes batailles avec ça.» Et il en a gagné, tant son nom reste dans la mémoire française au Panthéon des auteurs les plus prolifiques. «J’écris pour qu’on ne puisse pas ensevelir les morts sous le silence et les assassiner ainsi une nouvelle fois. J’écris pour qu’ils revivent un jour» (Le Pacte des assassins).

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Changer de vie

Repartir de zéro exige une détermination intense sur la durée, comme le savent bien les coachs et leurs clients. Face à une telle aventure, on peut être séduit par la perspective de la nouveauté, d’un autre cadre de vie, etc. Mais il faut aussi compter avec les obstacles: les efforts à fournir, le temps et l’argent à investir…  « Il y a un conflit et un arbitrage à effectuer, explique Jean Daunizeau, codirecteur de l’équipe « Motivation, cerveau et comportement » à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière. C’est cet arbitrage que le circuit cérébral de la motivation prend en charge. » Dans ce processus, le sous-système le plus important est celui de la récompense, qui agrège toutes les dimensions positives attendues et donne une valeur à la fois subjective et globale au projet envisagé.   Ce problème délicat est probablement résolu par le cortex préfrontal ventro-médian, une région placée à l’avant du cerveau, entre les deux yeux. Cette région ne travaille pas seule: elle se connecte par exemple au système de la mémoire -notamment à l’hippocampe-, pour déterminer à partir de situations similaires survenues dans le passé la valeur de l’objectif fixé.  Le cerveau doit aussi traiter les dimensions rentrant en conflit avec la récompense: le coût -l’effort prévisible à investir; le délai -le temps qu’il faudra patienter pour concrétiser le projet et se réjouir du virage accompli; et le risque que suppose la démarche -la possibilité de l’échec, etc.   La manière dont l’encéphale intègre ces facteurs reste encore très mystérieuse. Certaines expériences récentes semblent néanmoins montrer que l’évaluation du coût de l’effort est effectuée par l’insula, l’une des parties profondes du cortex.   Enfin, d’autres sous-systèmes cérébraux se chargent d’arbitrer les conflits entre la récompense attendue et les dimensions contraires, comme le cortex cingulaire antérieur. C’est la coordination de l’ensemble de ces sous-circuits qui aboutit à la décision de changer, ou pas, d’existence.

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Cuisinier en herbe

Je ne suis pas un cordon bleu, loin s’en faut. En fait, cela ne fait pas très longtemps que je me mets à la cuisine. Mais je m’y mets vraiment. La semaine dernière, j’ai même suivi un cours de cuisine à Paris. Je n’en avais encore jamais fait et je dois dire que j’ai bien apprécié la chose : l’ambiance y était très chaleureuse. Qui plus est, j’ai pu suivre sans problème (ce qui n’est pas forcément évident, quand on a autant de lacunes que moi dans le domaine !). Je craignais un peu de me retrouver entouré de ceintures noires culinaires, mais en fait, les participants étaient de tous niveaux. Certains étaient de véritables cordons bleus, c’est vrai, mais d’autres étaient plus comme moi : de simples débutants ayant tout à apprendre ! :) Ce côté hétérogène aurait pu faire que ça se passe mal, mais finalement, c’est le contraire qui s’est passé : les cordons bleus n’hésitaient pas à aider les cancres et à leur montrer comment faire tel ou tel geste technique. Je crois que la bienveillance du chef a beaucoup contribué à cette ambiance très solidaire : il félicitait tout le monde et nous incitait à travailler ensemble. Bon, parfois j’avais un peu l’impression que nous étions des gosses que l’instituteur félicitait pour nos créations en pâte à sel ; mais ça avait un côté sympa, en fait : ce n’est pas tous les jours qu’on retourne en enfance, n’est-ce pas ? Au terme de ce cours, je ne pense pas reproduire à la maison les recettes que j’ai réalisées durant ce cours : elles étaient un peu longues à réaliser, et je ne m’imagine pas cuisiner plus d’une demi-heure au quotidien. En revanche, j’y ai appris quelques techniques bien sympathiques, qui font que je suis un peu moins un désastre en cuisine. Et ça, c’est déjà pas mal ! Si, comme moi, vous êtes un Benny Hill de la cuisine et souhaitez progresser, n’hésitez pas : les cours de cuisine sont vraiment excellents pour acquérir du bagage technique. Plus d’informations par ici, pour ceux que ça intéresse ; suivez le lien pour en savoir plus sur ce cours de cuisine.

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La vie rêvée d’Ivanka Trump

La fille de Donald Trump publie un ouvrage de recommandations pour concilier travail et famille, tout en distillant des détails renvoyant au luxe dans lequel elle vit. La fille préférée du président américain se pique de distiller ses conseils de femme « modèle ». Ivanka Trump a sorti mardi un livre pour les femmes cumulant responsabilités professionnelles et familiales intitulé Femmes au travail: réécrire les règles du succès, tout en révélant quelques facettes de sa vie dorée. Son contenu s’inscrit dans la droite ligne de ses comptes Twitter et Instagram, parfaitement apolitiques et manucurés: conseil après conseil pour les femmes qui veulent conjuguer carrière, famille et glamour, depuis la décision de fonder ou pas une famille jusqu’aux techniques d’entretiens, en passant par le choix des loisirs (elle aime le jardinage, et a de belles propriétés à sa disposition pour s’y adonner avec ses enfants). L’ouvrage, publié chez Penguin, a été écrit avant l’élection surprise de Donald Trump. La « Première fille » y révèle un peu d’elle-même et explique aussi avoir longtemps hésité à exposer sa famille sur les réseaux sociaux, ce qu’elle fait avec un talent certain pour l’auto-promotion aujourd’hui. Elle se targue aussi d’avoir, dans l’entreprise qu’elle a créée, fait avancer la cause des femmes, en autorisant des emplois du temps très souples ou en « donnant l’exemple », en amenant ses enfants au bureau ou en partant tôt les chercher à l’école. Les exemples qu’elle donne trahissent néanmoins un train de vie de princesse. Elle raconte notamment comment sa fille la rejoignait tous les mercredis pour déjeuner dans son bureau de la Trump Tower – toute proche de son appartement de Park Avenue – où une table spécialement installée pour elle renfermait « bonbons, jouets, crayons et feutres de couleurs ». « A certains moments, comme pendant la campagne, je suis entrée en mode survie, écrit-elle. Je travaillais et j’étais avec ma famille ; je ne faisais pas grand-chose d’autre. » Lorsqu’elle voyageait beaucoup sur la fin de la campagne électorale de son père, elle reconnaît avoir dû renoncer à s’ »offrir des massages ». Le livre s’est attiré les critiques sévères d’internautes. Des femmes ont notamment souligné que le « mode survie » est souvent le lot quotidien des mères de famille. « Ivanka, la plupart des femmes ne vivent pas dans votre monde. Elles ne peuvent pas se permettre des massages et des spas. Vous ne les avez pas rencontrées pendant la campagne ? » demande l’une d’elles. « Le ‘mode survie’ d’Ivanka Trump consiste à se passer de massages et de méditation », a tweeté une autre. Des femmes citées dans le livre comme des « mentors » ont aussi étrillé la démarche. C’est le cas par exemple de Umber Ahmad, ancienne banquière devenue cuisinière de renom qui a déclaré que « l’enjeu est de savoir si elle sera capable de réaliser quelque chose d’autre qu’un intérêt personnel », selon le New York Times. Reshma Saujani, fondatrice d’un organisme qui donne des cours d’informatique gratuits à des jeunes filles, a demandé à Ivanka Trump de ne pas utiliser son histoire, « à moins d’arrêter d’être complice ».

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Toulouse rend hommage à ses victimes du terrorisme

Cinq ans après les attentats perpétrés par Mohamed Merah, des cérémonies se sont tenues dans la Ville Rose pour se souvenir des sept vies fauchées, dont trois enfants juifs, par le «tueur au scooter». L’émotion était sur tous les visages ce dimanche matin, dans la cour de l’école juive Ohr Torah (ex-Ozar Hatorah), à Toulouse. Près d’un millier de personnes se sont réunies pour se recueillir en présence du ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux, de la présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, ou encore du maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc. Si ce dernier n’a pas pris la parole, Bruno Le Roux a tenu à rendre hommage à Myriam Monsonego, Jonathan, Gabriel et Arieh Sandler, assassinés par Mohamed Merah sur ces mêmes lieux le 19 mars 2012. «Aujourd’hui, cinq ans après, la douleur et l’effroi demeurent en nous. Ils n’ont pas disparu, ils ne se sont pas apaisés avec le temps. Cinq ans après la tragédie, il est impossible d’oublier», a-t-il assuré. «Quand un juif est pris pour cible, chacun doit craindre pour sa vie. L’antisémitisme n’est pas un problème juif: il est notre problème à tous. La haine des juifs et la haine de la France, c’est toujours la même haine.» Dans son discours, le ministre de l’Intérieur n’a jamais voulu prononcer le nom de l’auteur de ces actes à la demande de la communauté juive. Les larmes aux yeux, Franck Touboul, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) Midi Pyrénées avait demandé au ministre de «priver de noms ceux qui nous ont privés de vie.». «Jamais, jamais il n’y aura de refuge sur le sol national pour les terroristes qui s’en prennent à nos enfants, à nos proches, à nos amis, à nos policiers et à nos soldats. Jusqu’au dernier, nous les traquerons. Jusqu’au dernier, nous les jugerons», a répondu Bruno Le Roux.

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Ne plus avoir peur en avion

La phobie de l’avion toucherait environ 20% de la population, selon le Centre de Traitement de la Peur en Avion basé à Paris. Après la mise en place de stages pour aider à combattre la peur de l’avion, le centre va plus loin en lançant la version française de Sky Guru. Créée par un israélien, cette application mobile détecte et décrypte tout ce qu’il se passe durant un vol. « Bruits, manœuvres : l’application va expliquer aux passagers en temps réel ce qu’ils sont en train de subir, explique Xavier Tytelman, fondateur du Centre de Traitement de la Peur en Avion. C’est comme si le passager était accompagné d’un pilote de ligne durant son vol ». Décryptage en temps réel Avant de décoller, l’utilisateur doit d’abord entrer dans l’application des informations sur son vol. « Sky Guru va ensuite récupérer toutes les données météorologiques pour savoir avec précision à quel moment il y aura des orages, du vent, de la pluie. L’application va également télécharger le parcours qu’effectuera l’avion, détaille Xavier Tytelman. A partir de ces informations, elle pourra expliquer au passager ce qu’il va se passer durant son vol. On le voit dans nos stages contre la peur en avion, les personnes ont besoin de savoir ce qu’il va leur arriver. Si on leur dit – le vol sera de 90% de temps calme mais il y aura dix minutes de turbulences à tel moment – , ils vivent mieux la situation, car ils sont prévenus ». Les bruits et les mouvements Une fois en vol et en mode « avion », l’application va se servir des capteurs du téléphone pour continuer à fournir des informations en temps réels. Sky Guru utilise le GPS, les capteurs de mouvement et de bruit du smartphone pour analyser la situation et expliquer au passager ce qu’il vit. « Les virages, la sortie des volets ou encore la rentrée du train d’atterrissage : les bruits sont multiples, avoue Xavier Tytelman. L’application va donc prévenir et expliquer les mouvements « . Lire plus sur le site spécialisé: Peur de prendre l’avion.

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La concentration « indécente » de la richesse dans le monde

Huit personnes sur la planète détiennent autant de richesse que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, une situation « indécente » qui « exacerbe les inégalités », dénonce l’ONG britannique Oxfam dans un rapport publié en amont du World Economic Forum (WEF) qui s’ouvre mardi à Davos. « Il est indécent que tant de richesses soit concentrée dans les mains d’une si infime minorité, quand on sait qu’une personne sur dix dans le monde vit avec moins de 2 dollars par jour », affirme la porte-parole d’Oxfam France Manon Aubry, citée dans le communiqué. Ce rapport, intitulé « Une économie au service des 99% », dévoile « comment les grandes entreprises et les individus les plus riches exacerbent les inégalités, en exploitant un système économique défaillant, en éludant l’impôt, en réduisant les salaires et en maximisant les revenus des actionnaires ». Selon l’ONG, à ce rythme, le premier « super-milliardaire » du monde « pourrait voir son patrimoine dépasser le millier de milliards de dollars dans 25 ans à peine ». Pour dépenser cette somme, il faudrait « débourser un million de dollars par jour pendant 2.738 ans », souligne-t-elle. Oxfam, qui a pris l’habitude d’attirer l’attention sur les inégalités croissantes à l’occasion du WEF, qui se tiendra jusqu’à samedi à Davos, dénonce « la pression qui s’exerce sur les salaires partout dans le monde », ainsi que les allègements fiscaux dont bénéficient les entreprises ou encore le recours aux paradis fiscaux.  « Les entreprises optimisent leurs bénéfices, notamment en allégeant le plus possible leur charge fiscale, privant ainsi les Etats des ressources essentielles pour financer les politiques et les services nécessaires pour réduire les inégalités », souligne le rapport. L’ONG, qui s’appuie sur de « nouvelles données plus précises sur la répartition de la richesse dans le monde », appelle les gouvernements à réagir et à se tourner vers une économie plus centrée sur l’humain. « Quand les responsables politiques arrêteront d’être obsédés par le PIB et se focaliseront sur l’intérêt de l’ensemble de leurs citoyens, et non seulement d’une élite, un avenir meilleur sera possible pour toutes et tous », assure Mme Aubry.  La France n’échappe pas aux critiques d’Oxfam. Selon l’étude, 21 milliardaires possédaient autant que les 40% les plus pauvres de la population française en 2016. L’an dernier, Oxfam avait déjà dénoncé que le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde avait dépassé en 2015 celui des 99% restants avec un an d’avance sur les prévisions.