Archives mensuelles: mai 2017

Activités

Cuisinier en herbe

Je ne suis pas un cordon bleu, loin s’en faut. En fait, cela ne fait pas très longtemps que je me mets à la cuisine. Mais je m’y mets vraiment. La semaine dernière, j’ai même suivi un cours de cuisine à Paris. Je n’en avais encore jamais fait et je dois dire que j’ai bien apprécié la chose : l’ambiance y était très chaleureuse. Qui plus est, j’ai pu suivre sans problème (ce qui n’est pas forcément évident, quand on a autant de lacunes que moi dans le domaine !). Je craignais un peu de me retrouver entouré de ceintures noires culinaires, mais en fait, les participants étaient de tous niveaux. Certains étaient de véritables cordons bleus, c’est vrai, mais d’autres étaient plus comme moi : de simples débutants ayant tout à apprendre ! :) Ce côté hétérogène aurait pu faire que ça se passe mal, mais finalement, c’est le contraire qui s’est passé : les cordons bleus n’hésitaient pas à aider les cancres et à leur montrer comment faire tel ou tel geste technique. Je crois que la bienveillance du chef a beaucoup contribué à cette ambiance très solidaire : il félicitait tout le monde et nous incitait à travailler ensemble. Bon, parfois j’avais un peu l’impression que nous étions des gosses que l’instituteur félicitait pour nos créations en pâte à sel ; mais ça avait un côté sympa, en fait : ce n’est pas tous les jours qu’on retourne en enfance, n’est-ce pas ? Au terme de ce cours, je ne pense pas reproduire à la maison les recettes que j’ai réalisées durant ce cours : elles étaient un peu longues à réaliser, et je ne m’imagine pas cuisiner plus d’une demi-heure au quotidien. En revanche, j’y ai appris quelques techniques bien sympathiques, qui font que je suis un peu moins un désastre en cuisine. Et ça, c’est déjà pas mal ! Si, comme moi, vous êtes un Benny Hill de la cuisine et souhaitez progresser, n’hésitez pas : les cours de cuisine sont vraiment excellents pour acquérir du bagage technique. Plus d’informations par ici, pour ceux que ça intéresse ; suivez le lien pour en savoir plus sur ce cours de cuisine.

News

La vie rêvée d’Ivanka Trump

La fille de Donald Trump publie un ouvrage de recommandations pour concilier travail et famille, tout en distillant des détails renvoyant au luxe dans lequel elle vit. La fille préférée du président américain se pique de distiller ses conseils de femme « modèle ». Ivanka Trump a sorti mardi un livre pour les femmes cumulant responsabilités professionnelles et familiales intitulé Femmes au travail: réécrire les règles du succès, tout en révélant quelques facettes de sa vie dorée. Son contenu s’inscrit dans la droite ligne de ses comptes Twitter et Instagram, parfaitement apolitiques et manucurés: conseil après conseil pour les femmes qui veulent conjuguer carrière, famille et glamour, depuis la décision de fonder ou pas une famille jusqu’aux techniques d’entretiens, en passant par le choix des loisirs (elle aime le jardinage, et a de belles propriétés à sa disposition pour s’y adonner avec ses enfants). L’ouvrage, publié chez Penguin, a été écrit avant l’élection surprise de Donald Trump. La « Première fille » y révèle un peu d’elle-même et explique aussi avoir longtemps hésité à exposer sa famille sur les réseaux sociaux, ce qu’elle fait avec un talent certain pour l’auto-promotion aujourd’hui. Elle se targue aussi d’avoir, dans l’entreprise qu’elle a créée, fait avancer la cause des femmes, en autorisant des emplois du temps très souples ou en « donnant l’exemple », en amenant ses enfants au bureau ou en partant tôt les chercher à l’école. Les exemples qu’elle donne trahissent néanmoins un train de vie de princesse. Elle raconte notamment comment sa fille la rejoignait tous les mercredis pour déjeuner dans son bureau de la Trump Tower – toute proche de son appartement de Park Avenue – où une table spécialement installée pour elle renfermait « bonbons, jouets, crayons et feutres de couleurs ». « A certains moments, comme pendant la campagne, je suis entrée en mode survie, écrit-elle. Je travaillais et j’étais avec ma famille ; je ne faisais pas grand-chose d’autre. » Lorsqu’elle voyageait beaucoup sur la fin de la campagne électorale de son père, elle reconnaît avoir dû renoncer à s’ »offrir des massages ». Le livre s’est attiré les critiques sévères d’internautes. Des femmes ont notamment souligné que le « mode survie » est souvent le lot quotidien des mères de famille. « Ivanka, la plupart des femmes ne vivent pas dans votre monde. Elles ne peuvent pas se permettre des massages et des spas. Vous ne les avez pas rencontrées pendant la campagne ? » demande l’une d’elles. « Le ‘mode survie’ d’Ivanka Trump consiste à se passer de massages et de méditation », a tweeté une autre. Des femmes citées dans le livre comme des « mentors » ont aussi étrillé la démarche. C’est le cas par exemple de Umber Ahmad, ancienne banquière devenue cuisinière de renom qui a déclaré que « l’enjeu est de savoir si elle sera capable de réaliser quelque chose d’autre qu’un intérêt personnel », selon le New York Times. Reshma Saujani, fondatrice d’un organisme qui donne des cours d’informatique gratuits à des jeunes filles, a demandé à Ivanka Trump de ne pas utiliser son histoire, « à moins d’arrêter d’être complice ».