Archives mensuelles: juin 2018

livres de voyage

Ecosse: une collection d’images d’archives

C’est une archive exceptionnelle de plus de 14 000 images d’Ecosse, couvrant 100 ans d’histoire et recueillie par un passionné de photographie. Maintenant, la collection Murray MacKinnon a été achetée par la National Library of Scotland et les National Galleries pour 1 M £. Les images de sa collection vont des montagnes aux immeubles, des mines aux scènes de guerre, et datent des années 1840 aux années 1940. Likened à un album de famille de l’histoire écossaise, il a maintenant été acheté avec de l’argent du gouvernement écossais, l’Heritage Lottery Fund et l’Art Fund. La collection couvre une multitude de sujets, thèmes et lieux éclectiques, y compris plus de 600 images originales des premiers jours de l’art photographique, avec des œuvres de Hill et Adamson, des pionniers écossais, James Ross, John Thomson, Cosmo Innes et Horatio Ross . La cache contient également « quelques-uns des meilleurs travaux » de Thomas Annan et de son fils James, y compris de rares tirages à l’albumine. Il y a des portraits de régiments écossais de la guerre de Crimée, des albums et des gravures de villes écossaises de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, des images rurales et des scènes de travail: construction navale, chemin de fer, pêche au hareng, distillerie de whisky. carrières d’ardoise. Les institutions disent que c’était « l’une des dernières grandes collections de la photographie écossaise encore dans les mains privées. » M. MacKinnon, qui a créé une chaîne de magasins de traitement de film dans les années 1980, à partir de sa pharmacie à Dyce, près d’Aberdeen, a déclaré: « La collection couvre la vie quotidienne de Écossais riches et pauvres, le travail qu’ils ont effectué, y compris la pêche et l’agriculture, afin de survivre, et leur vie sociale, y compris le sport et les loisirs. «Ces temps étaient mouvementés avec l’industrialisation, la construction navale, les nouvelles formes de transport, le bouleversement social causé par la Première Guerre mondiale en Europe et la guerre des Boers en Afrique du Sud. « La découverte de la pénicilline et de la radiographie a marqué le développement de la médecine et de l’industrie pharmaceutique en Écosse. Source : Photographe Lille.

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Les cyberviolences

Les cyberviolences possèdent au moins trois caractéris – tiques qui s’y jouent de façon singulière  : l’anonymat facilité, le fort pouvoir de dissémination et la possibilité de contrôle moindre (Blaya, 2015). Les cyberviolences bénéficient d’abord d’un anonymat facilité, dans la mesure où les outils numériques offrent aux individus agresseurs les moyens d’agir sous couvert d’une fausse identité (adoption d’un pseudonyme, usurpation d’iden – tité) ou encore de l’anonymat (création de comptes fantômes). Les résultats de cet anonymat rejaillissent potentiellement de manière majeure sur les individus agresseurs et sur les victimes. Pour l’agresseur, l’anony – mat est susceptible d’engendrer une désinhibition liée à un sentiment perçu d’impunité et au fait de ne pas percevoir directement les effets négatifs de ses actes sur les victimes. Pour les victimes elles-mêmes, l’anonymat accroit le sentiment d’insécurité et d’isolement, sans doute aussi d’auto-culpabilité (« J’ai sûrement fait quelque chose pour mériter cette agression »). En raison du fort pouvoir de dissémination conféré par les outils numériques, les épisodes de cyberviolence sont susceptibles de connaître un large rayonnement, c’est-à-dire de rejoindre aisément une très large quantité de personnes issues de réseaux différents. Ce caractère potentiellement pérenne des violences n’accorde aucune pé- riode de répit à la victime, dans la mesure où elles sont théoriquement susceptibles de se poursuivre 24 heures par jour, et sans fin (mémoire numérique) c’est-à-dire qui peut ressurgir à tout moment. Dans ce contexte, il peut suffire d’un seul message mal intentionné ou mal reçu, ou d’une seule photographie diffusée sans consentement, pour aboutir à un harcèlement répétitif, excessif (Benbenishty et Nir, 2015) parfois inattendu. Finalement, les cyberviolences sont difficiles à contrôler ou à faire cesser, dans la mesure où, puisqu’elles deviennent désincarnées, elles échappent au contrôle tant des adultes qui voudraient intervenir que d’un-e agresseur-e qui souhaiterait mettre un terme à l’épisode, ou encore de la victime qui subit cette diffusion sans fin.